La sexualité, c'est compliqué : partager nos expériences est important.

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Girlfriend

Publié le 14/06/2007 à 11:50 | Auteur : Général
Ohoui est fan de TTC et de ses paroles. Juste pour vous, Ohoui vous balance les paroles un peu ... crues!

J'aime les chattes. Quand je rentre dans la boite J'ai la trique. Toutes les chattes des putes sont moites, C'est pratique. Elles vont frotter toute la nuit. Pute, je suis ton mac alors suce ma bite gratuit. Torse nu, Je donne des claques à ton cul Et tu cries, Tu oublies tout quand t'as bu. Quand tu jouis, Soudain toute la boite te mate. Flutte c'est normal j'ai mis mon doigt dans ta chatte. J'aime ton air sévère, Est-ce que je peux t'offrir un verre ? Je t'emmène en Mercedes Jusqu'à mon belvédère. C'est garanti ma petite, On va baiser comme des lapins. Donc engloutis ma bite, Comme après une grève de la faim. Elles ont des rêves de catins genre bijoux et draps de soie. Le lendemain matin je ne leur dis pas bonjour mais "casse-toi". Pas de joie pour les salopes, ça c'est ma loi. Marche droit, Parle pas, Avale, Aboie.

Mets un doigt dans ton cul sale pute viens d'arriver le mac On m'appelle CUIZINIER, laisse-moi donc te dire aç Aç aç aç Aç aç aç aç aç aç aç aç aç aç aç aç. Bouge ton gros cul pute, fais-le rebondir Et prends ça dans ta gorge, Ça je n'ai pas besoin de le dire (Avale-la) Suce-moi bien pétasse, prends des initiatives. Moi je n'hésite pas t'as les règles jte sodomise. Je suis beau, lèche-moi toute la nuit Afin que ta chatte ne sèche pas.

Tid' un marteau-piqueur. Survoltage, pute en cage. Elle m'appelle magicien. Pimpage, vidange. Twist et string, swing et stress, cuisses et seins, Plus je la lime sa petite chatte devient mauve Et elle m'aime, elle gémit. Vas-y suce ma grande, ton dessert et sers-toi, ma petite bitch. J'aime les putes, les bimbos. La cochonne veut sa cartouche, m'engrener dans une partouze Avec son pote la tarlouze, Une caillera déterminée. Copuler avec madame Y sur la photocopieuse, Je suis défoncé et tout transpirant. Aspergé, j'ai rempli le réservoir, je lui colle dans les yeux, Elle est motivée sous pression un récipient. Adultère et son mari me paie pour que jE la surveille, Détective. Obnubilé, je suis tombé amoureux, je vlui dévoile l'histoire En mordant ses fesses...

Dom...et Esther

Publié le 10/06/2007 à 16:24 | Auteur : Estelle
Spéciale dédicace pour Dom ;)

Esther sentit le bout du gland de Dom venir se nicher entre les lèvres de son sexe en feu, doux comme du satin. « Oh Esther, je vais te baiser ». Sa voix était comme voilée par le désir et elle sentit un frisson de plaisir lui parcourir le corps à l’idée qu’il allait la pénétrer. Il avait les mains sur ses fesses, il les retenait serrés, la tenait immobile, offerte. Puis, dans un mouvement doux, il planta son sexe bien dur au fond d’elle, la remplissant si bien qu’elle put sentir ses couilles toutes douces cogner son petit derrière. Elle poussa un gémissement de plaisir et d’agonie. Il se retirant en soupirant avant de la pénétrer de nouveau, s’enfonçant jusqu’au bout pour mieux la posséder. « Ah, que c’est bon … » fit-il dans un soupir. Il ferma les yeux, comme s’il était submergé par la délicieuse surprise de la prendre enfin. « O, mon Dieu. C’est donc vrai. Je suis en train de te prendre.. Mon Dieu Esther. »

Esther se cambra et poussa des soupirs en sentant son sexe si dur et pourtant si doux aller et venir en elle, et son corps s’entrechoquer contre le sien, à chaque coup de bite. Elle ouvrit les yeux pour le regarder faire. Son visage était transfiguré de désir, elle n’avait jamais rien vu d’aussi beau. Le plaisir l’envahissait par vagues, grimpant toujours plus à mesures qu’il remuait en elle. « Je vais jouir, murmura-t-elle, ne t’arrête pas. » Il la baisa encore plus fort, jusqu’à ce que l’orgasme l’envahisse et que son corps tout entier se mette à vibrer de plaisir. Excité par les spasmes de la jouissance, il finit lui aussi par jouir, dans un cri. Elle le sentit, tremblant et frémissant au fond de son sexe convulsé.

Esther se tordait sur sa chaise. Elle caressait son clitoris de plus en plus vite avec le majeur de sa main droite tandis qu’elle faisait aller et venir deux doigts de l’autre main dans son vagin humide. Elle soupirait, tournait sa tête de droite à gauche. La peau de ses cuisses et de son estomac palpitaient à mesure qu’approchait son orgasme. Elle imaginait le membre viril de Dom en elle, elle imaginait ce bonheur d’avoir encore et encore le gland chaud de son pénis en érection se glisser entre les lèvres de sa vulve, pour la pénétrer. Elle se mit à jouir, son corps délicieusement chaviré par l’orgasme. Au bout d’un certain temps, elle poussa un long soupir et se redressa de sa chaise.

J’espère que tu as apprécié l’histoire Dom …

Cette après-midi …

Publié le 07/06/2007 à 16:23 | Auteur : Estelle
Il devait être 16h lorsque tu es arrivé dans ma rue. Tu remettais tes clés de voiture dans ta poche. Nos regards se sont croisés et tu m’as fait un grand sourire. Je t’attendais, assise sur le rebord d’une fenêtre en fumant ma cigarette pour me donner plus d’assurance. En m’embrassant, tu m’as frôlé la joue. Je me suis sentie rougir … Je te désirais déjà…. Je t’ai pris par la main et nous sommes allés chez moi. Il faisait frais. On a commencé par discuter : je te dévorais des yeux. Je n’avais qu’une seule pensée : que tu me refasses l’amour.

Au bout d’un quart d’heure, je me suis mise à califourchon sur toi et j’ai commencé à t’embrasser, prétextant un câlin … J’enfonçais ma langue loin dans ta bouche pour que tu sentes mon désir … Je calmais nos ardeurs en te mordant les lèvres : mais en réalité je te désirais plus que tout. Je t’entrainai dans ma chambre et te poussa violemment sur mon lit. Ta première réaction fut la surprise. Mais ensuite tu changeas vite d’expression. Je me déshabillai doucement devant toi, laissant ma peau nue à ta vue. Tu fis de même. Je m’asseyais alors sur tes genoux, nos visages face à face. Je pouvais sentir ta respiration s’accélérer… Tu te mis à caresser mon épaule. J’embrassai ta main. Soudain, tu me soulevas pour m’allonger sur le dos. Tu saisis mes poignets pour que je ne puisse plus bouger.

(J’adore lorsque tu fais ça… Mon excitation monte de plus en plus car je me sens posséder par un homme …, un vrai …)

Tu passas ta langue sur mes hanches et la descendis petit à petit jusqu’à effleurer mon clitoris, gonflé d’excitation… Je ne voulais pas que tu le fasses, nous nous connaissions si peu … Mais au bout de quelques secondes ce ne sont plus des « Arrêtes ! » que tu entendis mais des soupirs qui t’excitaient de plus en plus. Tu relâchas mes poignets et t’allongeas sur le dos à ton tour. Je me mis sur toi et commença à te sucer les tétons. Je vis que cela produisait sur toi des sensations indescriptibles. Tu renversas la tête en arrière et te cambras. Je descendis alors petit à petit jusqu’à atteindre ton sexe. Il était dur. Il était grand. Il était désirable. Je commençai par faire des tours de langue autour de ton gland, puis enfonça tout dans ma bouche. Ta respiration s’accéléra de plus en plus. J’avais envie de sentir ton sexe en moi. Rien que d’y repenser, cela me fait encore de l’effet…Ne pensant qu’à cela, je mis ton sexe en moi et commença des petits va et vient. Je n’avais pas envie de te baiser, mais de te faire l’amour. Je m’y pris avec douceur, me donna lentement. Sentant le désir monter en moi, je m’arrêtai quelques secondes…Quelques secondes où nos regards se sont croisés. A quoi pensais-tu à cet instant ? Je ne le saurai jamais… Cela restera un véritable mystère pour moi … Je me remis à faire des petits mouvements qui se sont accélérés. Plus vite, toujours plus vite … Un soupir plus fort que les autres sorti de ta bouche. Je compris que tu allais jouir et l’orgasme vient en moi aussi. Nous étions là, tous les deux en train de nous aimer pendant ce court instant. Un instant magique où deux corps se touchent, se frôlent, s’accrochent : où deux êtres s’aiment… Je crois bien que tu es le premier homme qui a jouit en étant beau : tu es beau lorsque tu fais l’amour. Notre étreinte finie, je m’allongeai contre ton corps. Toutes sortes d’idées me passèrent par la tête… Mais je ne te dirais pas lesquelles…

J’aimerais passer mon temps à te faire l’amour, c’est tellement bien avec toi … Tu devrais faire cela comme métier : faire l’amour… encore et encore … Rendre les femmes heureuses…

Maintenant tout est fini : tu es parti, sans un dernier regard. Tu as repris tes affaires. Tu m’as embrassé.

Tu ne reviendras pas.

Depuis, je pense à notre étreinte. Je pense à toi . Je me demande à qui tu donnes du plaisir. Qui tu aimes. Si tu penses encore à moi…
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