La sexualité, c'est compliqué : partager nos expériences est important.

Derniers billets

Pages

Compteurs


Quand on aime, on ne compte pas

Publié le 10/09/2007 à 21:12 | Auteur : Estelle
Pour de nombreux célibataires les vacances d'été représentent une période propice aux belles rencontres ! On se dit « Cool ! J’vais grave serrer cet été ! » On se retrouve parfois à quelques centaines de kilomètres l'un de l'autre ? Pire ! Vous êtes partie en Espagne Mesdames et vous vous êtes amouraché d’un petit jeune qui vous faisait des supers cunis, et qui vous faisait l’amour comme un Dieu … Problème ? 1 600 kilomètres… Les célibataires français sont-ils prêts à supporter la distance pour vivre leur amour ? Ohoui a mené l’enquête pour vous.

Pour 25 % des hommes et 26 % des femmes, l'amour donne des ailes et les sentiments ne s'atténuent pas avec les kilomètres... à condition de ne pas dépasser 200 kilomètres. Ainsi, 17 % des hommes et 14 % des femmes, ne voient pas d'inconvénients à vivre une histoire à distance, à condition de ne pas dépasser cet éloignement fatidique pour avoir la possibilité de se voir toutes les semaines.

Pour d'autres, la distance est incompatible avec l'amour. Pour 22 % des hommes et 20 % des femmes, s'aimer rime avec proximité. Il n'est donc pas question de vivre à plus de 50 kilomètres de distance. La distance est souvent relative à l'intensité de l'amour. Alors en effet, plus on aime...moins on compte- y compris les kilomètres, comme en témoignent les nombreuses histoires d'amour habitant parfois des régions voire des pays très éloignés.

Et la tienne, elle mesure combien ?

Publié le 22/06/2007 à 12:09 | Auteur : Estelle
Quelle taille est normale ? Quand s’inquiéter ? Dois-je en parler à mon médecin ?

Des angoisses prématurées, des complexes de douche, des vantardises éhontées… Ohoui explore les coins sombres de ce sujet tabous : la taille du pénis.

Dès l’adolescence…

Règle, mètre de couturière, pied à coulisse… Cette préoccupation n’attend pas le nombre des années. En pleine puberté, nombre d’adolescents s’inquiètent de la taille de leur pénis… et cela même parfois avant la fin de leur puberté. Alors que les hormones s’affolent et peuvent parfois limiter la conversation des ados mâles à leur seule virilité, leurs effets n’a généralement pas encore fini de bouleverser l’anatomie masculine. Alors pas de panique ! Même s’il est difficile de donner l’âge à partir duquel la taille est définitive, on peut légitimement attendre 17/18 ans avant de ranger son double décimètre.

Mais où est la normalité? A force de voir des personnes, qui eux sont hors normes dans les films X. Ces images perturbent les mentalités car ces derniers sont recrutés justement par leur "hors normalité". Avoir un sexe "gigantesque" n’est pas synonyme de plaisir. De plus, un homme qui possède un sexe de grande taille n’obtiendra pas une taille plus grande en érection. Sur ce point, il est vrai que l’érection nivelle les différences.

Au-delà de la mécanique…

Ce que les filles comprennent rapidement, la sagesse masculine n’apparaît que quelques années plus tard. N’oubliez pas que ce n’est pas la taille qui compte, mais la manière dont on s’en sert. Donc ça ne veut pas dire que pour les biens membrés, tout est gagné d’avance ! Un de nos internautes nous rappelle que ces complexes pour quelques centimètres ont volé en éclats grâce à quelques mots d’amour "Mon pénis est de physionomie fine. A la lecture des différents posts donc, je complexe, je ne complexe plus, je complexe, je ne complexe plus... Mais lorsque je cogite trop longtemps, la réponse à toutes ces périlleuses aventures psychologiques vient à chaque fois tout simplement de ma copine, qui l’air de rien, me dit "Je t’aime car tu me rends heureuse...". Je crois que ces quelques mots, prononcés de n’importe quelle manière, sous n’importe quelle forme viennent couper court à l’éternel débat qui anime les débats".

A bon entendeur…

Dom...et Esther

Publié le 10/06/2007 à 16:24 | Auteur : Estelle
Spéciale dédicace pour Dom ;)

Esther sentit le bout du gland de Dom venir se nicher entre les lèvres de son sexe en feu, doux comme du satin. « Oh Esther, je vais te baiser ». Sa voix était comme voilée par le désir et elle sentit un frisson de plaisir lui parcourir le corps à l’idée qu’il allait la pénétrer. Il avait les mains sur ses fesses, il les retenait serrés, la tenait immobile, offerte. Puis, dans un mouvement doux, il planta son sexe bien dur au fond d’elle, la remplissant si bien qu’elle put sentir ses couilles toutes douces cogner son petit derrière. Elle poussa un gémissement de plaisir et d’agonie. Il se retirant en soupirant avant de la pénétrer de nouveau, s’enfonçant jusqu’au bout pour mieux la posséder. « Ah, que c’est bon … » fit-il dans un soupir. Il ferma les yeux, comme s’il était submergé par la délicieuse surprise de la prendre enfin. « O, mon Dieu. C’est donc vrai. Je suis en train de te prendre.. Mon Dieu Esther. »

Esther se cambra et poussa des soupirs en sentant son sexe si dur et pourtant si doux aller et venir en elle, et son corps s’entrechoquer contre le sien, à chaque coup de bite. Elle ouvrit les yeux pour le regarder faire. Son visage était transfiguré de désir, elle n’avait jamais rien vu d’aussi beau. Le plaisir l’envahissait par vagues, grimpant toujours plus à mesures qu’il remuait en elle. « Je vais jouir, murmura-t-elle, ne t’arrête pas. » Il la baisa encore plus fort, jusqu’à ce que l’orgasme l’envahisse et que son corps tout entier se mette à vibrer de plaisir. Excité par les spasmes de la jouissance, il finit lui aussi par jouir, dans un cri. Elle le sentit, tremblant et frémissant au fond de son sexe convulsé.

Esther se tordait sur sa chaise. Elle caressait son clitoris de plus en plus vite avec le majeur de sa main droite tandis qu’elle faisait aller et venir deux doigts de l’autre main dans son vagin humide. Elle soupirait, tournait sa tête de droite à gauche. La peau de ses cuisses et de son estomac palpitaient à mesure qu’approchait son orgasme. Elle imaginait le membre viril de Dom en elle, elle imaginait ce bonheur d’avoir encore et encore le gland chaud de son pénis en érection se glisser entre les lèvres de sa vulve, pour la pénétrer. Elle se mit à jouir, son corps délicieusement chaviré par l’orgasme. Au bout d’un certain temps, elle poussa un long soupir et se redressa de sa chaise.

J’espère que tu as apprécié l’histoire Dom …

[ Page précédente | Page suivante ]
©2005-2007 Oh Oui! ze Blog.com - Tous droits réservés à leurs auteurs respectifs | Service offert par : ZeBlog.com