La sexualité, c'est compliqué
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Et la tienne, elle mesure combien ?
Quelle taille est normale ? Quand s’inquiéter ? Dois-je en parler à mon médecin ?
Des angoisses prématurées, des complexes de douche, des vantardises éhontées… Ohoui explore les coins sombres de ce sujet tabous : la taille du pénis.
Dès l’adolescence…
Règle, mètre de couturière, pied à coulisse… Cette préoccupation n’attend pas le nombre des années. En pleine puberté, nombre d’adolescents s’inquiètent de la taille de leur pénis… et cela même parfois avant la fin de leur puberté. Alors que les hormones s’affolent et peuvent parfois limiter la conversation des ados mâles à leur seule virilité, leurs effets n’a généralement pas encore fini de bouleverser l’anatomie masculine. Alors pas de panique ! Même s’il est difficile de donner l’âge à partir duquel la taille est définitive, on peut légitimement attendre 17/18 ans avant de ranger son double décimètre.
Mais où est la normalité? A force de voir des personnes, qui eux sont hors normes dans les films X. Ces images perturbent les mentalités car ces derniers sont recrutés justement par leur "hors normalité". Avoir un sexe "gigantesque" n’est pas synonyme de plaisir. De plus, un homme qui possède un sexe de grande taille n’obtiendra pas une taille plus grande en érection. Sur ce point, il est vrai que l’érection nivelle les différences.
Au-delà de la mécanique…
Ce que les filles comprennent rapidement, la sagesse masculine n’apparaît que quelques années plus tard. N’oubliez pas que ce n’est pas la taille qui compte, mais la manière dont on s’en sert. Donc ça ne veut pas dire que pour les biens membrés, tout est gagné d’avance ! Un de nos internautes nous rappelle que ces complexes pour quelques centimètres ont volé en éclats grâce à quelques mots d’amour "Mon pénis est de physionomie fine. A la lecture des différents posts donc, je complexe, je ne complexe plus, je complexe, je ne complexe plus... Mais lorsque je cogite trop longtemps, la réponse à toutes ces périlleuses aventures psychologiques vient à chaque fois tout simplement de ma copine, qui l’air de rien, me dit "Je t’aime car tu me rends heureuse...". Je crois que ces quelques mots, prononcés de n’importe quelle manière, sous n’importe quelle forme viennent couper court à l’éternel débat qui anime les débats".
A bon entendeur…
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