La sexualité, c'est compliqué
: partager nos expériences est important.

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Cette après-midi …
Il devait être 16h lorsque tu es arrivé dans ma rue. Tu remettais tes clés de voiture dans ta poche. Nos regards se sont croisés et tu m’as fait un grand sourire. Je t’attendais, assise sur le rebord d’une fenêtre en fumant ma cigarette pour me donner plus d’assurance. En m’embrassant, tu m’as frôlé la joue. Je me suis sentie rougir … Je te désirais déjà…. Je t’ai pris par la main et nous sommes allés chez moi. Il faisait frais. On a commencé par discuter : je te dévorais des yeux. Je n’avais qu’une seule pensée : que tu me refasses l’amour.
Au bout d’un quart d’heure, je me suis mise à califourchon sur toi et j’ai commencé à t’embrasser, prétextant un câlin … J’enfonçais ma langue loin dans ta bouche pour que tu sentes mon désir … Je calmais nos ardeurs en te mordant les lèvres : mais en réalité je te désirais plus que tout. Je t’entrainai dans ma chambre et te poussa violemment sur mon lit. Ta première réaction fut la surprise. Mais ensuite tu changeas vite d’expression. Je me déshabillai doucement devant toi, laissant ma peau nue à ta vue. Tu fis de même. Je m’asseyais alors sur tes genoux, nos visages face à face. Je pouvais sentir ta respiration s’accélérer… Tu te mis à caresser mon épaule. J’embrassai ta main. Soudain, tu me soulevas pour m’allonger sur le dos. Tu saisis mes poignets pour que je ne puisse plus bouger.
(J’adore lorsque tu fais ça… Mon excitation monte de plus en plus car je me sens posséder par un homme …, un vrai …)
Tu passas ta langue sur mes hanches et la descendis petit à petit jusqu’à effleurer mon clitoris, gonflé d’excitation… Je ne voulais pas que tu le fasses, nous nous connaissions si peu … Mais au bout de quelques secondes ce ne sont plus des « Arrêtes ! » que tu entendis mais des soupirs qui t’excitaient de plus en plus. Tu relâchas mes poignets et t’allongeas sur le dos à ton tour. Je me mis sur toi et commença à te sucer les tétons. Je vis que cela produisait sur toi des sensations indescriptibles. Tu renversas la tête en arrière et te cambras. Je descendis alors petit à petit jusqu’à atteindre ton sexe. Il était dur. Il était grand. Il était désirable. Je commençai par faire des tours de langue autour de ton gland, puis enfonça tout dans ma bouche. Ta respiration s’accéléra de plus en plus. J’avais envie de sentir ton sexe en moi. Rien que d’y repenser, cela me fait encore de l’effet…Ne pensant qu’à cela, je mis ton sexe en moi et commença des petits va et vient. Je n’avais pas envie de te baiser, mais de te faire l’amour. Je m’y pris avec douceur, me donna lentement. Sentant le désir monter en moi, je m’arrêtai quelques secondes…Quelques secondes où nos regards se sont croisés. A quoi pensais-tu à cet instant ? Je ne le saurai jamais… Cela restera un véritable mystère pour moi … Je me remis à faire des petits mouvements qui se sont accélérés. Plus vite, toujours plus vite … Un soupir plus fort que les autres sorti de ta bouche. Je compris que tu allais jouir et l’orgasme vient en moi aussi. Nous étions là, tous les deux en train de nous aimer pendant ce court instant. Un instant magique où deux corps se touchent, se frôlent, s’accrochent : où deux êtres s’aiment… Je crois bien que tu es le premier homme qui a jouit en étant beau : tu es beau lorsque tu fais l’amour. Notre étreinte finie, je m’allongeai contre ton corps. Toutes sortes d’idées me passèrent par la tête… Mais je ne te dirais pas lesquelles…
J’aimerais passer mon temps à te faire l’amour, c’est tellement bien avec toi … Tu devrais faire cela comme métier : faire l’amour… encore et encore … Rendre les femmes heureuses…
Maintenant tout est fini : tu es parti, sans un dernier regard. Tu as repris tes affaires. Tu m’as embrassé.
Tu ne reviendras pas.
Depuis, je pense à notre étreinte. Je pense à toi . Je me demande à qui tu donnes du plaisir. Qui tu aimes. Si tu penses encore à moi…
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