La sexualité, c'est compliqué
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Touzes …
Faire l'amour à plusieurs, prendre part à des partouzes relève-t-il seulement du fantasme ? Pas si sûr ! 37 % des hommes ont déjà eu des rapports avec deux personnes en même temps. Et si ils paraissent plus enclins que les femmes à ces variations, ce n'est pas nouveau.
Des partouzes depuis l’AntiquitéL'amour à plusieurs permet de démultiplier les combinaisons possibles, et de jouer beaucoup plus intensément avec la simultanéité d'activités passives et actives. Pendant plusieurs siècles, les vases grecs (qui sont des récipients pour boire) vont jouer avec des représentations des différents cas de figure. Déjà un simple groupe de deux hommes et d'une seule femme offre un grand nombre de variantes. Par exemple, la femme est à quatre pattes ; un homme, derrière elle, appuyé sur ses reins, la pénètre ; elle a dans la bouche le sexe de l'autre homme, penché sur elle, lui caressant les épaules. Mais les trois peuvent être debout ; la femme, pliée en avant, est pénétrée par l'un tandis qu'elle se retient aux hanches de celui dont elle goûte le sexe. Ou encore : la femme est allongée à plat ventre sur une table qui met son vagin et sa bouche à la bonne hauteur pour les deux hommes qui la pénètrent de leur sexe. Bref, je ne vais pas continuer à vous faire des dessins… Je pense que vous avez compris …
Plus confortable ou plus acrobatique
Dans ces partouzes, tous peuvent aussi s'allonger : la femme se couche cuisses écartées sur l'homme qui la pénètre vaginalement. Le deuxième homme se place dans son dos pour pouvoir réaliser une pénétration anale. Cette position du sandwich donne la solution à la vieille énigme : "deux pénètrent et deux sont pénétrés, et pourtant ils ne sont que trois…"
Mais cette préférence pour les positions confortables n'exclut pas des tentatives plus sportives : deux hommes debout se font face et soutiennent une femme entre eux. Celle-ci, ventre vers le haut, dos vers le sol, a les jambes sur les épaules de l'un, qui la soutient par les fesses de façon à ce que sa vulve se retrouve contre sa verge ; elle s'appuie des épaules contre la poitrine de l'autre homme, qui est dans son dos et lui caresse le ventre et les seins pendant qu'elle lui caresse la verge.
Quoiqu’il arrive : Safe Sex les loulous !!
Quand on aime, on ne compte pas
Pour de nombreux célibataires les vacances d'été représentent une période propice aux belles rencontres ! On se dit « Cool ! J’vais grave serrer cet été ! » On se retrouve parfois à quelques centaines de kilomètres l'un de l'autre ? Pire ! Vous êtes partie en Espagne Mesdames et vous vous êtes amouraché d’un petit jeune qui vous faisait des supers cunis, et qui vous faisait l’amour comme un Dieu … Problème ? 1 600 kilomètres… Les célibataires français sont-ils prêts à supporter la distance pour vivre leur amour ? Ohoui a mené l’enquête pour vous.
Pour 25 % des hommes et 26 % des femmes, l'amour donne des ailes et les sentiments ne s'atténuent pas avec les kilomètres... à condition de ne pas dépasser 200 kilomètres. Ainsi, 17 % des hommes et 14 % des femmes, ne voient pas d'inconvénients à vivre une histoire à distance, à condition de ne pas dépasser cet éloignement fatidique pour avoir la possibilité de se voir toutes les semaines.
Pour d'autres, la distance est incompatible avec l'amour. Pour 22 % des hommes et 20 % des femmes, s'aimer rime avec proximité. Il n'est donc pas question de vivre à plus de 50 kilomètres de distance. La distance est souvent relative à l'intensité de l'amour. Alors en effet, plus on aime...moins on compte- y compris les kilomètres, comme en témoignent les nombreuses histoires d'amour habitant parfois des régions voire des pays très éloignés.
Et la tienne, elle mesure combien ?
Quelle taille est normale ? Quand s’inquiéter ? Dois-je en parler à mon médecin ?
Des angoisses prématurées, des complexes de douche, des vantardises éhontées… Ohoui explore les coins sombres de ce sujet tabous : la taille du pénis.
Dès l’adolescence…
Règle, mètre de couturière, pied à coulisse… Cette préoccupation n’attend pas le nombre des années. En pleine puberté, nombre d’adolescents s’inquiètent de la taille de leur pénis… et cela même parfois avant la fin de leur puberté. Alors que les hormones s’affolent et peuvent parfois limiter la conversation des ados mâles à leur seule virilité, leurs effets n’a généralement pas encore fini de bouleverser l’anatomie masculine. Alors pas de panique ! Même s’il est difficile de donner l’âge à partir duquel la taille est définitive, on peut légitimement attendre 17/18 ans avant de ranger son double décimètre.
Mais où est la normalité? A force de voir des personnes, qui eux sont hors normes dans les films X. Ces images perturbent les mentalités car ces derniers sont recrutés justement par leur "hors normalité". Avoir un sexe "gigantesque" n’est pas synonyme de plaisir. De plus, un homme qui possède un sexe de grande taille n’obtiendra pas une taille plus grande en érection. Sur ce point, il est vrai que l’érection nivelle les différences.
Au-delà de la mécanique…
Ce que les filles comprennent rapidement, la sagesse masculine n’apparaît que quelques années plus tard. N’oubliez pas que ce n’est pas la taille qui compte, mais la manière dont on s’en sert. Donc ça ne veut pas dire que pour les biens membrés, tout est gagné d’avance ! Un de nos internautes nous rappelle que ces complexes pour quelques centimètres ont volé en éclats grâce à quelques mots d’amour "Mon pénis est de physionomie fine. A la lecture des différents posts donc, je complexe, je ne complexe plus, je complexe, je ne complexe plus... Mais lorsque je cogite trop longtemps, la réponse à toutes ces périlleuses aventures psychologiques vient à chaque fois tout simplement de ma copine, qui l’air de rien, me dit "Je t’aime car tu me rends heureuse...". Je crois que ces quelques mots, prononcés de n’importe quelle manière, sous n’importe quelle forme viennent couper court à l’éternel débat qui anime les débats".
A bon entendeur…
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